Par la Rédaction
paru en septembre 2018
Aider N° 5
    • Par où commencer ?
    • À qui en parler ?

    Vie professionnelle / vie personnelle : les voies possibles de la conciliation

    Comment s’investir dans son travail tout en étant un soutien pour un proche dépendant ? Pas simple mais possible. Des pistes concrètes pour vous y aider.
    Par Marina Al Rubaee

    Les aidants en activité professionnelle – ils seraient 4,5 millions sur les quelques 10 millions d’aidants recensés – sont confrontés à un double défi à renouveler jour après jour : parvenir à gérer leur vie professionnelle tout en étant disponibles, parfois en assurant une présence quotidienne, auprès d’un proche malade ou handicapé. « Pour assumer tout cela, surtout quand cette situation est amenée à durer, il faut s’arrêter un instant, et établir un état des lieux de ses manques et/ou besoins », conseille Stéphanie Ladel, assistante sociale et dirigeante du Cabinet Social à Lyon.

    Par où commencer ?


    Faire le listing des ressources disponibles. « Imaginez la situation la façon la plus pessimiste possible, à savoir que vous êtes dorénavant dans l’impossibilité de prendre en charge votre proche. De quelles ressources disposez-vous en termes d’énergie, de temps et d’argent ? » interroge Stéphanie Ladel. À qui demander de l’aide pour vous relayer ( famille, amis, spécialistes, organismes… ) ? À quel moment en parler au DRH ? À ses collègues ? À une assistante sociale ? Sous quelle forme ? Où demander de l’aide ? Qu’est-il possible de demander ? Sur quels faits tangibles ? Comment optimiser au mieux vos jours de congés et de RTT ? Quels sont vos droits ? À quel moment les enclencher ? Avez-vous des économies pour pouvoir faire face, si vous vous arrêtez temporairement de travailler ? Faut-il envisager de vendre la voiture, la maison ? Est-il possible d’aménager son temps de travail ?…

    Ces questions permettent d’anticiper et de trouver des solutions inventives. Le but étant de se constituer une « boîte à outils de ressources personnelles » dans laquelle piocher. « Cela permet de garder la tête froide et de ne pas avoir à agir dans l’urgence et la panique. Il est en effet plus facile d’intervenir dans les moments critiques lorsqu’ils ont été anticipés un tant soit peu. Avoir une vision la plus large de la situation aide à mettre en place une stratégie adaptée, et donne surtout le sentiment d’avoir vraiment le choix », poursuit Stéphanie Ladel.

    À qui en parler ?


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